samedi 24 octobre 2009

Récit de la marche du 15-10-09

Comme annoncé précédemment, voici le récit de la marche rédigé par la plume alerte de Catherine B. Merci à elle !

Quelle journée !
A 8h30, nous laissions les voitures sur la route de la Traversée au niveau de la petite route qui mène au Morne à Louis. De là, nous avons aussitôt pénétré la forêt par un sentier qui ne semblait pas être emprunté souvent, d’où une balade de près de 4 heures 30 qui fut des plus riches en émotions.




En effet, la trace que les connaisseuses avaient choisie s’est avérée plus difficile que dans leurs souvenirs. Marquage incertain et petits éboulements ont ralenti notre progression, mais rien d’inquiétant jusqu’à ce que Catherine M. se fasse piquer par des guêpes qui avaient été dérangées par la tête de file. Heureusement, elle fut rapidement prise en main et soignée avec la panoplie de crèmes et antihistaminiques indispensables à toute personne allergique à ce type de piqûres. Merci à celles qui pensent à transporter une trousse de premiers secours bien fournie.



On se souviendra aussi des belles glissades sur un terrain boueux et très en pente avant d’arriver à la rivière Grande Plaine. Là, il a fallu mettre les pieds dans l’eau et après quelques hésitations, nous avons retrouvé la dernière portion de trace un peu pentue qui nous a permis d’arriver au bout de nos peines en rejoignant une petite route carrossable.
A ce niveau, le groupe s’est scindé en 2. Les unes sont parties en direction de la plage Caraïbe afin de déjeuner dans un petit restaurant. Les autres ont voulu profiter d’être là pour descendre jusqu’au Saut d’Acomat et y pique- niquer.
Les plus courageuses ont même pris un petit bain dans le magnifique pool qui est au pied du saut. Un bon moment de détente, mais qu’il a fallu écourter pour rejoindre la route de la Côte sous le Vent afin d’y prendre le bus qui nous ramènerait aux voitures (non loin de la Maison du Cacao).
Après une bonne demi-heure de marche, nous étions à l’arrêt de bus, mais pas au bout de nos surprises. En effet, les bus moins nombreux ce jour-là (rumeur de mini grève) nous ont laissées là plus d’une heure. L’attente nous a paru moins longue grâce à une charmante dame occupant la maison devant l’arrêt de bus. Elle est venue gentiment nous faire la causette, nous apportant un gros sac de fruits de son jardin et même une bouteille d’eau rafraîchie.
Malgré tout, désespérant de voir arriver un bus et par contre voyant passer quelques-unes de l’autre groupe dans une voiture particulière, nous avons décidé à notre tour de faire du stop pour que les « chauffeuses » aillent chercher les voitures.
Au premier coup de pouce d’Andrée, un aimable monsieur a pris à bord 3 d’entre nous. Et puis, quelques instants plus tard, comme par miracle, un bus est arrivé avec à son bord le reste de celles qui avaient mangé au restaurant.
Par chance, il restait suffisamment de place pour nous toutes et c’est sur fond d’une bonne musique cubaine que nous avons rejoint les auto-stoppeuses et les voitures.
Environ 16h à la montre et la fin d’une superbe journée puisque le beau temps nous avait accompagné depuis le matin rendant finalement notre marche beaucoup plus facile qu’elle n’aurait pu être par mauvais temps…


mardi 20 octobre 2009

Marche du 15-10-09 : du morne Louis au saut d'Acomat

Où il sera question d'une marche qui devait durer 2 h et qui en a fait plus du double, qui devait descendre tranquillement et qui s'est avérée pleine d'imprévu, où les valeureuses marcheuses furent assaillies, qui par des guêpes, qui par des poux d'agouti (ces derniers bien qu'invisibles n'en furent pas moins pernicieux... ) mais qui fut cependant une magnifique marche !

Concernant les poux d'agouti, Wikipédia dit : "Le pou d'agouti est le nom vernaculaire guyanais d'un acarien local, de la famille des Trombiculidae et proche des aoûtats. On en rencontre les larves dans l'herbe et à l’extrémité des feuillages, attendant qu'un animal les frôle. Elles se laissent alors emporter se fixent à sa peau pour se nourrir de sang. (...) mais courage, voici ce qu'on lit aussi : Les lésions sont de moins en moins importantes à chaque épisode ; il existe une désensibilisation progressive variable suivant chaque individu".

Un compte rendu (de la marche...) doit suivre. Pour commencer quelques images :