


La Merwart fut décidée par consensus sur le parking malgré les prudentes hésitations de Catherine qui craignait pour nous la "gadoue". Ce que j'ai envie d'en retenir en quelques mots : De la fraîcheur sous le couvert de la forêt du parc national, de la boue mais point trop, mais surtout de la bonne humeur et des retrouvailles puisque la moitié de l'effectif (ou presque) était présente. (Catherine a réussi à rameuter la troupe en nous menaçant de nous rayer des listes.) (1)
De la culture aussi puisque Xavier entame la marche en nous racontant l'origine du nom "Merwart" et celui du conventionnel Victor Hugues.(2)
Enfin de l'entraînement de nos mémoires pour y ancrer tous nos prénoms en attendant un trombinoscope.
Après environ une heure de progression, en arrivant à la bifurcation du sentier de retour, les plus accros de l'effort décident de poursuivre quelques foulées plus haut pour chercher à atteindre le refuge des chasseurs. Les souvenirs de Maria le situe très proche. Et c'est là que le groupe se sépare... le manque d'information sur la progression de la colonne de tête, son but et son heure de retour a empêché certaines de nous suivre malgré leur envie. Elles ont trouvé le temps très long, nous leur devons de vraies excuses. Nous ferons mieux la prochaine fois c'est promis ! (3)
Merci à Xavier et à son épouse pour leur hospitalité.
Merci à Marie Jo pour le café et à Viviane pour les excellents sablés.
Bonne semaine à vous tous ! Dominique pour la rédaction
Notes de Cath :
1) Ah bon... vous avez eu peur ? Nous étions 21, un bon nombre mais pas inédit. Point de menaces donc pour faire venir les marcheurs.... ils n'en ont pas besoin et l'on participe aux marches selon son envie et ses possibilités. La liste de diffusion avait besoin d'être mise à jour. Merci d'avoir confirmé votre inscription.
2) Pour avoir des explications sur les noms des traces et leur création, cliquez ici.
3) Pour ceux qui voudraient faire cette balade en individuel : Départ de la trace tout au bout de la route de la Lézarde où l'on peut se garer. Après environ 3/4 d'heure de montée, on peut faire une boucle en prenant un sentier qui démarre à droite et descend en direction de la rivière. Là on arrive sur une route de terre que l'on suit à droite à travers les bananeraies jusqu'à la route goudronnée qu'il faudra suivre pour retourner au parking. Des variantes existent pour rallonger la marche. Le groupe qui est allé le plus loin s'est arrêté au début du Parc national signalé par un écriteau. La trace Merwart continue après et croise la Victor Hugues beaucoup plus loin après le refuge de Matéliane... à faire avec du temps devant soi !